On passe nos nerfs dans une Fury Room

Avoir été reclus plusieurs semaines vous a laissé comme une furieuse envie de tout casser chez vous ? Laissez votre appartement tranquille et allez passer vos nerfs avec vos collègues dans une Fury Room. Le concept made in Japan a débarqué il y a quelques années en France où des salles spécialement aménagées fleurissent pour détruire des objets sans risque et en toute liberté. A Paris et Bordeaux, on peut opter pour la franchise Fury Room. Ici, vous aurez le choix des « armes », à savoir utiliser une batte de baseball, une masse ou encore un club de golf. Idéal pour déglinguer vaisselle, portables, meubles et autres appareils électroniques ! Vous pouvez même amener vos propres objets et matériels lors d’une prestation personnalisée à caler en amont avec les gestionnaires de la salle. En termes d’équipements, la Fury Room vous procurera combinaisons, masques, gants et chaussures de sécurité évidemment désinfectés régulièrement. Pour les groupes corporate, la jauge actuelle est d’une quinzaine de personnes qui évolueront dans la salle par groupe de 4. Il est possible de compléter cette animation défouloir d’un apéritif ou bien d’un cocktail plus consistant. Et si vous avez de légitimes remords à détruire des objets qui ne vous ont rien fait, sachez que ces derniers sont généralement en route vers une déchetterie et qu’ils ne font qu’une étape entre vos mains destructrices avant d’être recyclés.

www.furyroom.fr

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. MIGNARD Barbara dit :

    Bonjour,
    Peu importe que les objets aillent à une déchetterie, c’est le concept de la destruction et de la violence que cela induit que je trouve inadmissible !
    Quel écho en terme de communication peut-on donner à ce genre d’activité !
    Bonne journée,
    Barbara MIGNARD
    Responsable Evénementiel

    1. Lucile REMY dit :

      Bonjour Barbara,
      Merci de l’intérêt que vous nous portez.
      Evidemment nous respectons votre point de vue et pensons que la violence en entreprise est un sujet sérieux. Nous avons d’ailleurs chez Hopscotch Groupe un programme de sensibilisation à destination de nos collaborateurs. Mais il s’agit ici de manier le second degré ! Vous vous souvenez sans doute des bons de colère à froisser déchirer, jeter qui existaient au début des années 2010, nous sommes ici dans la même veine. Et avouons que parfois en entreprise nous avons envie de tout casser pour une bonne – ou mauvaise – raison. Certains pour se défouler pratiquent la boxe ou le krav maga après le travail. Alors pourquoi pas une session défouloir, assumée par l’entreprise.
      Mieux vaut finalement prévenir que guérir.

      L’équipe Capdel

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